Impôt plancher de 2 % sur les grandes fortunes
Imposition minimale de 2 % au-delà de 100 M€ de patrimoine. Recette espérée ~14 Md€/an, très incertaine, au prix d’un risque de départ des capitaux.
Impôts sur la fortune, niches fiscales, TVA, impôt sur le revenu : la fiscalité est le levier le plus direct pour augmenter les recettes de l’État, mais aussi le plus sensible pour l’opinion et le consentement à l’impôt.
Imposition minimale de 2 % au-delà de 100 M€ de patrimoine. Recette espérée ~14 Md€/an, très incertaine, au prix d’un risque de départ des capitaux.
Supprimer une quarantaine de niches jugées inefficaces ou injustifiées. ~12 Md€/an ; levée de boucliers attendue.
Contribution exceptionnelle sur les bénéfices des plus grandes entreprises, prolongée et relevée. ~8 Md€/an — les entreprises freinent leurs investissements.
Retour de l’impôt de solidarité sur la fortune « comme avant 2017 ». ~6 Md€/an, avec un effet négatif sur l’investissement.
Ne pas revaloriser le barème (2028-2030) : les hausses de salaires deviennent de l’impôt. ~6 Md€/an.
TVA réduite sur les produits essentiels, majorée sur le luxe et les produits nocifs. Net ~+4 Md€/an.
CSG retraites relevée au-delà de 2 000 € net : ~4 Md€/an, rentrée d’argent brutale.
Alléger la CSG en bas de l’échelle, l’alourdir au sommet. Net ~+3 Md€/an.
Les entreprises qui rachètent leurs titres paient : ~3 Md€/an.
Élargir la TTF aux transactions les plus rapides : ~2 Md€/an.
Alléger la CVAE, le C3S et consorts pour améliorer la compétitivité des sites industriels. Coût ~10 Md€/an.
Montants simplifiés (ordres de grandeur inspirés des débats publics), pas des chiffrages officiels. « Capital » = coût en capital politique dans le jeu.